Aller au contenu

Débat sur le cholestérol et les statines

L’émission a été l’occasion de rappeler que le cholestérol est une des molécules les plus importantes du corps humain. Il est indispensable à l’organisme : bon fonctionnement des cellules, des muscles, des neurones, du cœur, du cerveau (notamment la mémoire), de la digestion, de la reproduction.

Depuis plusieurs décennies, l’industrie du médicament a diabolisé le cholestérol, l’accusant d’être le seul responsable des accidents cardiovasculaires (AVC, infarctus du myocarde…). Les industriels sont parvenus à influencer les autorités sanitaires et à faire modifier le seuil de cholestérol à ne pas dépasser : 2 grammes / litre contre 3 g/l il y a 30 ans. Résultat : aujourd’hui, un Français sur trois aurait un taux  de cholestérol trop élevé. Cette « psychose » du cholestérol a conduit les médecins à prescrire de plus en plus de statines, médicaments hypolipémiants visant à réduire le taux de cholestérol. Actuellement, 6,4 millions de Français prennent des statines, ce qui représente une facture de 1,2 milliards d’euros pour la Sécurité Sociale. Les statines font aujourd’hui débat pour plusieurs raisons :

- Leur efficacité est controversée : Selon les auteurs d’une étude parue dans Expert Review of Clinical Pharmacology, la « tromperie statistique » a été utilisée pour exagérer l’efficacité des statines et leurs effets secondaires ont été minimisés.

- Elles ne sont pas dépourvues d’effets secondaires : douleurs musculaires (chez 5 à 10% des patients), problèmes rénaux, apparition de diabète, déficience cognitive (dont perte de mémoire), myopathie nécrosante (rare), baisse du niveau de coenzyme Q10…

- On oublie que le cholestérol ne représente qu’un des facteurs de risques cardiovasculaires parmi tant d’autres : diabète, tension artérielle, stress, alimentation, niveau d’activité physique.

 

Que puis-je faire pour prévenir la survenue de troubles cardiovasculaires ?

Cette prévention passe par une hygiène de vie globale et non par une seule baisse du taux de cholestérol. Parmi les mesures à prendre :

- Arrêt du tabac

- Gestion du stress

- Pratique d’une activité physique régulière

- Maitrîse du poids

- Nutrition :

  • Adopter une alimentation saine, variée et équilibrée limitant les plats industriels et les produits allégés en graisses et riches en glucides.
  • Equilibrer l’apport en graisses saturées et insaturées. Pour l’Institut Français de la Nutrition, une bonne alimentation doit comporter 50% d’acides gras monoinsaturés oméga 9 (huile de Moringa, huile d’olive, de colza, graisses d’oie …), 25% d’acides gras polyinsaturés oméga 3 et oméga 6 (huile de tournesol, de carthame, par exemple) et 25% d’acides gras saturés (d’origine animale ou végétale). Les huiles végétales les plus équilibrées : huile de lin, huile de son de riz, huile d’olive, huile de moringa, huile de colza.
    • Huile de son de riz : elle contient 38% d’acide oléique (oméga 9), 34% d’acide linoléique (oméga 6) mais aussi des lipides spécifiques (phytostérols) et des antioxydants : gamma-oryzanol, tocophérols, tocotriénols qui vont limiter le phénomène du stress oxydatif. Découvrez la formule brevetée R.B.O.
    • Huile de graines de lin : elle présente un équilibre idéal en acides gras essentiels : 53% d’oméga 3, 13% d’oméga 6 et 16% d’oméga 9. Avec l’huile de son de riz, c’est l’huile la plus riche en gamma-oryzanol. Elle représente une excellente alternative aux oméga 3 d’origine marine, issus d’huiles de poissons gras, souvent à trop forte teneur en métaux lourds. Cette huile fragile est mieux conservée en capsules qu’en bouteille (sinon choisissez un petit format) et lorsque de la vitamine E y est ajoutée (conservateur antioxydant naturel). Découvrez Phytolinum.
    • Huile de moringa : cette huile est issue des graines du moringa (arbre tropical). Sa composition est proche de celle de l’huile d’olive : environ 70% d’oméga 9 (acide oléique). Plusieurs experts estiment qu’un régime alimentaire riche en acides gras monoinsaturés oméga 9 peut contribuer à réduire le risque d’atteintes cardiovasculaires.
  • Veiller à avoir les apports nécessaires en nutriments essentiels. Pour cela, privilégier les aliments biologiques et se complémenter, si besoin, grâce à la phytothérapie.  Les compléments alimentaires sont des denrées alimentaires (extraits de plantes, vitamines, minéraux, oligo-éléments) dont le but est de compléter le régime alimentaire normal et qui constituent une source concentrée de nutriments ou d'autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique.