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Spiruline, bien la choisir

Ces dernières semaines, la Spiruline a fait couler beaucoup d’encre dans la presse. L’UFC Que Choisir a ainsi rédigé un article intitulé « Les dangers de la spiruline ». L’occasion pour nous de refaire un point sur cette micro-algue en évoquant les idées reçues.

 

La spiruline se développerait dans des eaux croupies et serait contaminée par des toxines, bactéries et métaux lourds

La spiruline est une algue et, comme toutes les algues, elle puise ses nutriments dans son milieu de culture, c'est-à-dire l’eau dans laquelle elle se développe. Si son milieu de culture est pollué par des métaux lourds, des bactéries ou des toxines, ces substances indésirables se retrouveront dans l’algue.

A contrario, si son milieu de culture est sain et de qualité contrôlée, l’algue sera tout aussi qualitative. Le milieu de culture peut même être enrichi en oligo-éléments tels que du fer ou du sélénium pour enrichir naturellement l’algue.

 

La spiruline pourrait causer des troubles intestinaux et gastriques

Si la spiruline se développe dans un milieu de culture à la qualité contrôlé, ces désagréments devraient rarement survenir.

La spiruline est connue pour ses capacités de chélation : désintoxication de l'organisme des polluants et des métaux nuisibles accumulés dans le côlon. Cette action détoxifiante peut, dans un premier temps et de façon temporaire, entraîner des troubles du transit, avec éventuellement des selles plus molles. Celles-ci peuvent aussi se colorer, en raison de la présence de chlorophylle dans l’algue.

La spiruline étant un produit vivant et actif, il est recommandé, lors d’une première consommation, de commencer par de faibles doses : 500 mg à 1 g par jour pendant 1 semaine, puis 2 g par jour pendant une semaine… jusqu’à atteindre la dose journalière souhaitée.

La dose maximale conseillée est de 1 à 5 g par jour, exceptionnellement jusqu’à 10 g/jour (sportifs de haut niveau, personnes dénutries).

 

La vitamine B12 de la spiruline serait inactive

La vitamine B12 n’étant pas synthétisée par l’Homme, elle doit être apportée par notre alimentation. Les sources les plus connues de B12 sont la viande et les crustacés. Les végétariens se tournent souvent vers la spiruline car l’algue fait partie des rares végétaux qui en contiennent. Mais cette vitamine B12 est-elle active et donc assimilable pour l’organisme ?

La spiruline contient majoritairement de l’adéninylcobamide (dite pseudo-vitamine B12) mais aussi de la méthylcobalamine dans des proportions non négligeables (forme réputée active). Des études récentes ont tendance à montrer que la pseudo-vitamine B12 n’est pas si inactive qu’on le croyait. 5 grammes de spiruline apporteraient ainsi environ 73% des Valeurs Nutritionnelles de Référence (anciennement appelés « Apports Journaliers Recommandés »). Elle reste donc un aliment de choix pour toutes les personnes pouvant être carencées en vitamine B12 (végétariens, végétaliens, personnes âgées…)

 

Pour résumer, s’il est bien un point où nous sommes d’accord avec les articles parus, c’est que « la consommation de doses raisonnables de spiruline est sans danger, sauf terrain allergique particulier » et qu’il est indispensable d’opter pour un circuit d’approvisionnement contrôlé.

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Lire l'article "Commencer une cure de spiruline" sur le blog spiruline-az.com